*Drive

Depuis que j’ai vu Drive, j’ai la bande son en boucle dans les oreilles. Elle est juste excellente, à l’image du film. Ryan Gosling et Carey Mulligan sont parfaits, l’histoire prenante. Et puis, je sais pas. L’esthétisme, la mise en scène et puis donc la musique, jouent beaucoup. Un film de voitures, oh bof, je m’étais dit. Mais en fait non. A-do-ré !

*Melancholia.


Courrez-y vite !
Cela fait bien longtemps que je n’ai pas ressenti autant d’émotions en un seul film. J’en suis sortie oppressée, déroutée, mais consciente d’avoir vu un grand film. J’en retiendrai les 5 premieres minutes, pourtant infinissables, mais qui prennent tout leur sens par la suite, l’interprétation magistrale des acteurs, le lien entre la planete Melancholia et Justine, la sublime musique et puis bien sur cet esthétisme poussé a l’extreme. J’en retiendrai aussi étrangement du soulagement devant cette fin du monde tout en douceur plutot que de la tristesse. J’ai lu quelque part une réflexion qui m’intrigue beaucoup : « On ne versera pas une larme pour une fin qui ne provoque ni angoisse ni tristesse car comme le dit Justine  » Tout est mauvais sur Terre »…
La fin du monde serait-elle plus acceptable si elle n’épargnait personne ? La peur de la mort ne masque-t-elle pas la révolte devant le scandale que la vie puisse continuer sans moi ? Mais s’il n’y avait plus de vie du tout ? »
Bref, une belle oeuvre.. Et ce soir, j’enchaine avec l’un de mes films préférés, Manhattan de Woddy Allen à la Villette en plein air ! Hâte de le revoir dans de si belles conditions !

*En vrac.

* La saison (Edit : 1ère partie, seulement ! ouf !) de Glee est finie. Glee me manque. Alors je regarde Glee en boucle. Et lorsque j’ai « Halo / Walking On Sunshine » dans les oreilles, pour aller au boulot, je me sens comme faisant partie de ce club fantastique !! Glee Glee Gleeee !

* Cette musique me touche. 

* Tellement d’expos à voir… Turner et ses peintres, la rétrospective d’YSL au Petit Palais, Chanel…

* J’ai vu mon nom pour la première fois dans le Envy. Ca fait un drôle d’effet. On me dit de bien tout découper et d’en faire un book pour la suite. J’angoisse un peu, et si je n’arrivais pas à tout faire ?

* Je suis surnommée la Alexa Chung du mag. Et rien que ça me donne la patate pour tenir la journée entière. Si seulement je pouvais aussi avoir son sac. Je peux toujours rêver.. ^^’

* Je vais très souvent au cinéma ces derniers temps. Tellement de films qui donnent envie d’être vus. Trois en une semaine, trois coups de coeur :

The Ghost Writer. Polanski, je l’ai découvert avec Rosemary’s baby, il y a bien huit ans. Un vrai choc audiovisuel et esthétique. Le coup de foudre pour Mia Farrow  que je découvrais ENFIN après l’avoir « étudiée » en cours d’anglais deux années plus tôt. Les années 60′, une trame fantastique, un suspense et une angoisse qui ne nous lache pas. Bref, je suis dévenue presque obsesionnelle avec ce film (s’il n’y avait que lui ^^’) et avec Polanski en général, un maitre en la matière -après Hitchcock, faut pas pousser. Ca tombe bien, The Ghost Writer est clairement de cette veine-là. Une sorte de cluedo qui se termine en apothéose (la scène finale, oh !), une inquiétude, et une histoire terriblement bien ficelée !

Une éducation. Sorte de petite bluette sans prétention. Certes. Mais avec une actrice principale si attachante qu’on a envie qu’elle devienne notre meilleure amie. Parce qu’on se reconnait dans cette jeune fille qui rêve d’ailleurs, de « toujours mieux », de culture. Et puis ce petit accent british me fait toujours autant d’effet, décidément ! Le look des années 60′ (j’ai l’impression de passer mon temps à dire que j’adore cette période ahah), la musique, les tirades en français… *soupir*

Et pour finir Fleur du désert. J’avais déjà entendu parler de Waris Dirie, et de son parcours. Je tenais absolument à voir ce film. Waris Dirie, c’est la célèbre top model, première à parler ouvertement de l’excision. Elle a été l’ambassadrice de l’ONU, chargée des questions de mutilations sexuelles pendant plusieurs années. Alors oui, il y a quelques clichés, mais l’émotion est définitivement là, du début à la fin. Les décors et la musique y jouent un grand rôle. Il y a même une scène insoutenable (et j’aurais encastré les deux dindes qui gloussaient derrière moi…). J’en suis sortie boulversée.  A voir, absolument.

Oh mince, il y avait le poignant Brothers, aussi, avec son trio d’acteurs incroyables ! C’est fou, il y a des périodes comme ça, on dirait que les bons films se passent le mot ! Il me reste encore à voir A single man (ohlàlà oui…), La RafleShutter Island… J’ai de quoi faire !