*White & White.

Prochaine parution Dealer de Luxe.






MAJ : Et pour ceux qui se seraient fait la remarque, Oui ! J’ai le même titre que l’article de Betty paru hier. Pour ma défense, je dirai que mon article est programmé depuis la semaine dernière pour ce matin 9h. Mince, mon cerveau est maintenant connecté à Garance ET à Betty ?? Din-gue ! :D

*En vrac.

* La saison (Edit : 1ère partie, seulement ! ouf !) de Glee est finie. Glee me manque. Alors je regarde Glee en boucle. Et lorsque j’ai « Halo / Walking On Sunshine » dans les oreilles, pour aller au boulot, je me sens comme faisant partie de ce club fantastique !! Glee Glee Gleeee !

* Cette musique me touche. 

* Tellement d’expos à voir… Turner et ses peintres, la rétrospective d’YSL au Petit Palais, Chanel…

* J’ai vu mon nom pour la première fois dans le Envy. Ca fait un drôle d’effet. On me dit de bien tout découper et d’en faire un book pour la suite. J’angoisse un peu, et si je n’arrivais pas à tout faire ?

* Je suis surnommée la Alexa Chung du mag. Et rien que ça me donne la patate pour tenir la journée entière. Si seulement je pouvais aussi avoir son sac. Je peux toujours rêver.. ^^’

* Je vais très souvent au cinéma ces derniers temps. Tellement de films qui donnent envie d’être vus. Trois en une semaine, trois coups de coeur :

The Ghost Writer. Polanski, je l’ai découvert avec Rosemary’s baby, il y a bien huit ans. Un vrai choc audiovisuel et esthétique. Le coup de foudre pour Mia Farrow  que je découvrais ENFIN après l’avoir « étudiée » en cours d’anglais deux années plus tôt. Les années 60′, une trame fantastique, un suspense et une angoisse qui ne nous lache pas. Bref, je suis dévenue presque obsesionnelle avec ce film (s’il n’y avait que lui ^^’) et avec Polanski en général, un maitre en la matière -après Hitchcock, faut pas pousser. Ca tombe bien, The Ghost Writer est clairement de cette veine-là. Une sorte de cluedo qui se termine en apothéose (la scène finale, oh !), une inquiétude, et une histoire terriblement bien ficelée !

Une éducation. Sorte de petite bluette sans prétention. Certes. Mais avec une actrice principale si attachante qu’on a envie qu’elle devienne notre meilleure amie. Parce qu’on se reconnait dans cette jeune fille qui rêve d’ailleurs, de « toujours mieux », de culture. Et puis ce petit accent british me fait toujours autant d’effet, décidément ! Le look des années 60′ (j’ai l’impression de passer mon temps à dire que j’adore cette période ahah), la musique, les tirades en français… *soupir*

Et pour finir Fleur du désert. J’avais déjà entendu parler de Waris Dirie, et de son parcours. Je tenais absolument à voir ce film. Waris Dirie, c’est la célèbre top model, première à parler ouvertement de l’excision. Elle a été l’ambassadrice de l’ONU, chargée des questions de mutilations sexuelles pendant plusieurs années. Alors oui, il y a quelques clichés, mais l’émotion est définitivement là, du début à la fin. Les décors et la musique y jouent un grand rôle. Il y a même une scène insoutenable (et j’aurais encastré les deux dindes qui gloussaient derrière moi…). J’en suis sortie boulversée.  A voir, absolument.

Oh mince, il y avait le poignant Brothers, aussi, avec son trio d’acteurs incroyables ! C’est fou, il y a des périodes comme ça, on dirait que les bons films se passent le mot ! Il me reste encore à voir A single man (ohlàlà oui…), La RafleShutter Island… J’ai de quoi faire !